James and Royce in 1900 French Philosophy

Ce texte a été donné en 2007 à Harvard lors du colloque « Idealism and Pragmatism in Dialogue », rendu en 2008, mais sa publication dans un livre édité par D. Lamberth chez Harvard University Press, pourtant annoncée continûment sur le site (qui donne même l’ISBN), semble indéfiniment repoussée. L’état de la recherche s’est bien sûr enrichi depuis 2007, mais quelques éléments peuvent rester d’actualité, je reproduis … Continuer de lire James and Royce in 1900 French Philosophy

Publics et communautés à Lyon

J’étais hier à Lyon III pour notre séminaire commun Catégories du pragmatisme (ENS EHESS ENS-LSH Lyon III) qui portait cette fois sur la notion de « Publics », développée notamment par Dewey dans Le public et ses problèmes. Le principe de ce séminaire, qui en est maintenant à sa deuxième année, est de proposer le matin des synthèses sur les notions fréquemment mobilisées dans le courant pragmatiste, … Continuer de lire Publics et communautés à Lyon

Des publics incertains (à partir de Dewey)

John Dewey, l’existence incertaine des publics et l’art comme « critique de la vie »

Draft du chapitre publié dans Raisons Pratiques, « Mental et Social », Paris, EHESS, 2013, 331-347.

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Le spectre de la certitude

La Vie des idées, que je remercie pour sa patience, publie ma note sur La quête de certitude, de Dewey.

Ci-dessous une version plus longue et plus « brute », qui cite d’autres textes et qui aborde des points qui ne pouvaient être développés dans un format court. Continuer de lire « Le spectre de la certitude »

L’expérience comme verbe ? Réflexions pragmatistes sur  « expériencer »

Mathias Girel, République des Savoirs, USR3608, ENS-Ulm; dernière version avant épreuves de L’expérience comme verbe ? Réflexions pragmatistes sur « Expériencer », Education permanente, 198, mars 2014. Si la méthode empirique était universellement ou généralement adoptée en philosophie, nous n’aurions aucun besoin de nous référer à l’expérience. Dewey (1925, 2012, 34). L’anglais philosophique des empiristes a une ressource que nous n’avons pas en français, la capacité à faire de l’expérience un verbe. To … Continuer de lire L’expérience comme verbe ? Réflexions pragmatistes sur  « expériencer »

Perfectionism in Practice: Shusterman’s place in Recent Pragmatism 

Abstract 

Building on recent texts, I give a characterization of Richard Shusterman’s specific variant of pragmatism, understood as a melioristic or perfectionist pragmatism, where ethical and political dimensions are deeply intertwined with the epistemological one. To do so, I focus on what seems to be Shusterman’s latest contribution to his interrupted dialogue with Richard Rorty in Thinking through the BodyContinuer de lire « Perfectionism in Practice: Shusterman’s place in Recent Pragmatism « 

Crystal-Clearness: For the Second-Rates

 Dernière version avant épreuves de M. Girel, Crystal-Clearness : For the Second-Rates, dans Torkild Thellefsen (Editor), Bent Sorensen (Editor), The Peirce Quote Book – – Charles Sanders Peirce in His Own Words, de Gruyter, 2014 « Crystal clearness, such as we justly require in mathematics, in law, in economics, is in philosophy the characteristic of the second-rates. The reason is that the strongest men are able to seize an all-important conception … Continuer de lire Crystal-Clearness: For the Second-Rates

How many a priori methods? Still Another look at Fixation of Belief

Draft of a lecture given at the Peirce Lowell Conference, 2014, under revision for publication (c)

Introduction

In spite of all the inspiring readings of Peirce’s Illustrations, and we have plenty of them, from Douglas Anderson to Tom Short, Vincent Colapietro and others, two problems about the a priori method, believing what pleases reason, seem to be still pending: (1) the method differs dramatically, from one version to another, and these variations suggest that it would be careless to think that Peirce’s “list” of methods in the Illustrations is confined to the “four”, or to only four, methods for the settlement of belief. The function of this method is clearly delimited in a negative way: it consists entirely in the desire that beliefs are fixed neither by individual whims nor by that of the State, but that still leaves a full register of methods, which overlap without being identical. I’ll study three of them here. (2) One can wonder whether it is a method for the fixation of beliefs or a mere method for elucidating beliefs that owe nothing to this method to be deeply rooted in us. Is the method useful for telling which beliefs can be retained because they please reason or for revealing what pleases reason? Continuer de lire « How many a priori methods? Still Another look at Fixation of Belief »