Cours (sélection)

Quelques cours et séminaires depuis 2009

S2 2009-2010, Sciences et société, Le procès de Dover, Aspects épistémologiques

S2 2009-2010, La philosophie Américaine classique (1860-1914)

Introduction aux différents courants de la philosophie américaine « classique » (1860-1914). Une attention particulière a été portée à la théorie de l’enquête et aux tensions entre naturalisme et normes (épistémiques, éthiques).

 S1, 2010-2011, Introduction à un grand texte John Dewey, L’art comme expérience (1934).

Le cours, qui a consisté en une lecture suivie de l’Art comme expérience, était également conçu comme une triple introduction: à l’oeuvre de Dewey, à l’esthétique, à une analyse renouvelée de la notion d’expérience.

 S2, 2010-2011, Les Principles of Psychology de William James

Cours d’agrégation

 S2, 2011-2012, Nelson Goodman, Ways of Worldmaking

Ce cours était également une préparation à l’agrégation de philosophie

 S2 2011/2012. La science en procès : controverses, doute, ignorance (Introduction à la philosophie des sciences).

Le cours est conçu comme une introduction aux grandes notions et courants de l’épistémologie, comprise aussi bien comme théorie de la connaissance que comme réflexion critique sur les méthodes, principes et résultats des sciences particulières. Cette introduction aura lieu à front renversé, à partir des catégories de controverse (sur le créationnisme), de doute (sur le réchauffement climatique), d’ignorance entretenue (sur les effets de l’amiante, du tabac). Le cours s’appuiera aussi bien sur les textes classiques (Popper, Hempel, Duhem…) que sur des documents inédits.

 S1-S2, 2012-2013 Expérience et Nature

Introduction à deux notions centrales, expérience et nature, et corrélativement aux problèmes philosophiques distincts rencontrés et posés par l’empirisme et le naturalisme. En complément, le cours proposera une lecture suivie du texte classique de John Dewey, Expérience et nature (1925, tr. Gallimard, 2012). La visée de l’enseignement est générale, il s’agit d’introduire à de grandes thématiques, sans se limiter aux vifs débats qui ont impliqué ces notions au XXe siècle, qu’il s’agisse par exemple de la critique du « mythe du donné » pour l’expérience et ou des diverses formes de « naturalisation » déclinées en philosophie de l’esprit notamment.

 S2, 2012-2013 Cours TD de traduction

Atelier d’introduction à la traduction de textes philosophiques. Support : ch. 1 de The Quest for Certainty, de J. Dewey.

 S1, 2013-2014, Le doute et l’enquête

Introduction générale à la thématique du doute, sur la base d’un corpus qui pourra aller des Sceptiques grecs à Peirce, Wittgenstein et Michael Williams. Sur cette base générale, qui permettra aussi d’explorer les thématiques voisines du scepticisme, de la croyance, de la certitude, de la confiance, deux sous problèmes seront examinés: (1) Qu’est-ce que « faire douter »? (2) Y a-t-il une forme de doute spécifique à l’enquête?

S2, 2013-2014 La philosophie et la « construction du bien »

Quelle forme l’enquête sur le bien et sa recherche en commun peut-elle prendre dans le cadre d’une philosophie   empiriste?   Ce   cours   fournira   une   introduction   à   plusieurs   philosophies   dites « perfectionnistes » (Mill, Emerson, James, Dewey) et s’appuiera en outre sur deux ouvrages de Dewey, aisément accessibles, Le Public et ses problèmes et La Formation des valeurs pour instruire cette question.

S2, 2013-2014, Anscombe, Intention

Cours de traduction et préparation aux épreuves orales de l’agrégation de philosophie.

S2, 2013-2014 Cours TD de traduction

Atelier d’introduction à la traduction de textes philosophiques. Support: « Conduct and Experience », de J. Dewey.

S1-S2, 2014-2015 Facettes du Pragmatisme

Depuis les années 1980 et l’âpre controverse qui a opposé Rorty et Putnam, des courants très différents ont pu se réclamer, en philosophie et dans diverses sciences humaines, du « pragmatisme », sans que le concept soit toujours éclairci : s’agissait-il d’une thèse sur la méthode scientifique, ou sur les produits de l’esprit ressaisis dans leur relation à l’action, ou bien encore sur la signification des concepts abstraits ? A quoi s’opposait-on en se prétendant « pragmatiste » ? Le cours, annuel mais découpé en deux semestres validables séparément, fournira une cartographie critique de cette sensibilité philosophique et mobilisera pour cela trois voies d’exploration : (1) une lecture méthodique des textes séminaux, caractéristique de la période classique de la philosophie américaine (1859-1914), (2) une interrogation de la philosophie « en train de se faire » qui auscultera les différents usages contemporains du pragmatisme en épistémologie, philosophie du langage et de l’esprit, en philosophie morale et politique, en esthétique et en sciences sociales, (3) des invitations de certains des meilleurs spécialistes de ces questions.

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